Bienvenue sur le journal libertin ; un journal fait par des canards ; Retrouvez ici les confessions intimes de femmes libertine - L'échange d'avis entre couples libertins et de news libertines, Faites des rencontres lors des soirées à thèmes Gang Bang dans des clubs échangistes de qualité.

| A + A - |
Connexion    
 + Créer un compte ?
Attention
En tant que membre non identifié, vous ne pourrez poster aucun commentaire sur cette page, ni visualiser ses photos et encore moins proposer votre contribution ! Pour vous inscrire : CLIQUEZ-ICI, c'est Gratos ! Il suffit pour cela d'avoir plus de 18 ans et d'avoir une adresse e-mail qui fonctionne impérativement ... Si vous êtes déjà membre pour vous identifier : cliquez-là !

(1) 2 3 4 ... 97 »
Le sein du jour : Mr Berny
 Posté par les_vs le 20/8/2008 8:10:00 (12 lectures)
Le sein du jour

Bienveillant et vigilant tel un Saint Bernard, il veille sur votre canard alors bonne fête mon canard.....pardon Mr Bern!

Lire la suite... | 284 octets en plus | 3 commentaires
Canard Libertin : hello!!
Posté par vrp le 20/8/2008 8:10:00 (2 lectures)

Salut a tous La quarantaine dans quelques jours...et je me sent toujours aussi jeune...
Bon tres heureux d être parmi vous pour le reste nous verrons de quoi l avenir est fait...
Kiss les amis

Lire la suite... | 2 commentaires
Débutants : présentation
Posté par yannou le 20/8/2008 0:19:14 (7 lectures)

Bonjour, je suis un homme de 25 ans. Le libertinage m'attire depuis quelques années et je suis allé dans un club en belgique. Malheureusement, je n'ai rien fait (un peu trop timide lol). Alors je me suis inscrit sur le canard libertin afin de faire des rencontres avec des personnes qui pourront m'initier.

Lire la suite... | 1 commentaire
Présentez-vous ! : Petit couple de Canard coquins
Posté par Aiyana le 19/8/2008 22:10:16 (7 lectures)

Bonjour tout le monde
Nous sommes un petit couple de canards tous mimis, très curieux, aimant regarder, observer, et très coquins!
A très bientôt, pour faire connaissance pour partager un petit coin, histoire de cancaner ensemble!

Lire la suite... | 1 commentaire
Le sein du jour : Aujourd'hui Saint Jean Eudes
Posté par stephybern le 19/8/2008 10:57:22 (9 lectures)
Le sein du jour

Bonjour






Saint Jean Eudes
Août tarit les fonts, Ou emporte les ponts.

Lire la suite... | 385 octets en plus | Commentaires ?
Vacances libertines : SEPTEMBRE VACANCES KOKINES
Posté par lavilla le 19/8/2008 8:20:00 (12 lectures)
Vacances libertines

Septembre Vacances Kokines A LA VILLA LIBERTINE

Après un été dynamique et sensuel, nous continuons à vous proposer des vacances libertines pour septembre à La Villa Libertine

Profitez de notre Ambiance complice près des plages libertines du sud ouest France ainsi que de la region touristique qui saura vous divertir entre couples complices choisis

VENEZ NOUS RETROUVER ICI



Lire la suite... | 1 commentaire
Humour : Robin des bois
Posté par stephybern le 19/8/2008 0:33:14 (27 lectures)
Humour

Bonjour



Allez un peu d'humour, çà ne fait pas de mal!

Lire la suite... | 1107 octets en plus | Commentaires ?
Humour : Du judo comme j'aime
Posté par stephybern le 18/8/2008 9:46:14 (43 lectures)
Humour

Bonjour



ça c'est du Ippon

Lire la suite... | 415 octets en plus | 3 commentaires
Pensées et dictons : Il a tout compris ...
Posté par Saintex le 17/8/2008 17:35:42 (14 lectures)
Pensées et dictons

<<Le sexe entre deux personnes, c'est beau. Entre cinq personnes, c'est fantastique...>>>
Woody Allen

Lire la suite... | 1 commentaire
Concours Photo : Les votes de Juillet Août sont ouverts
Posté par coquin_coquine le 17/8/2008 11:40:00 (22 lectures)
Concours Photo

Bonjour à tous

Les votes du concours de Juillet Août sont ouverts, avec une journée de retard veuillez nous en excuser (vacances obligent ) !!!

Vous pouvez désormais voter pour toutes les photos !!!

Merci encore aux participants !

Lire la suite... | 1 commentaire
Le sein du jour : Aujourd'hui Saint Roch
Posté par stephybern le 16/8/2008 6:20:00 (9 lectures)

Bonjour






Saint Roch
Après Saint-Roch Aiguise ton soc

Lire la suite... | 495 octets en plus | 1 commentaire
Le sein du jour : Aujourd'hui Assomption Sainte Marie
Posté par stephybern le 15/8/2008 0:10:00 (29 lectures)
Le sein du jour

Bonjour





Assomption de la Vierge Marie
Le quinze août, le coucou perd son chant ; c'est la caille qui le reprend

Lire la suite... | 681 octets en plus | Commentaires ?
Présentez-vous ! : présentation
Posté par jeunehomme921 le 14/8/2008 4:50:00 (27 lectures)
Présentez-vous !

Bonjour à tous
jeune homme de 28 ans en bonne santé mental
a tendance un peu BI
je suis venus m'installer dans cette marre au petit canards coquin
merci d'avance pour votre accueil

Lire la suite... | 1 commentaire
Pensées et dictons : citations
Posté par frmu le 13/8/2008 20:08:41 (9 lectures)

La pensée vole et les mots vont à pied. Voilà tout le drame de l'écrivain.

[Julien Green]

Lire la suite... | 2 commentaires
L'Eveil des Sens : Littérature érotique : BD Sofisticated Ladies
 Posté par stephybern le 13/8/2008 0:10:00 (40 lectures)
L'Eveil des Sens

Sofisticated Ladies.Auteur: Paula Meadows


Un bijou de pornographie féminine.



Résumé: Jeune artiste peintre, Paula est engagée pour faire le portrait d’une châtelaine. Sur place, elle découvre un monde qui lui est inconnu, celui du sadomasochisme.


Lire la suite... | 828 octets en plus | 2 commentaires
Pensées et dictons : citations
Posté par frmu le 12/8/2008 20:59:20 (13 lectures)

Vous nous ennuyez avec votre jeunesse. Elle sera la vieillesse dans trente ans.

[Jean Giraudoux]

Commentaires ?
Canard Libertin : retrouvailles
Posté par amoureux78 le 11/8/2008 22:43:51 (26 lectures)

Kikoo les canards !!!


En ce dimanche soir nous étions convié a rejoindre des amis dans un très joli restaurant japonais sur l avenue georges v a paris entre parenthèse nous vous le conseillons et pour toute info n' hésitez pas à nous le demander ce sera avec plaisir de vous donner l' adresse.Enfin bref cela faisait environ 1 an que nous nous n' étions pas revu.En sortant du restaurant nous décidames de danser un peu histoire de fêter nos retrouvailles.Nos amis ,habitués des chandelles club que nous connaissons également nous ont proposé d' y aller.Arrivés devant l' entrèe c' est avec étonnement que l' établissement était fermé .De là nous nous sommes rappele d' une soirée organisé par notre cher coin coin au chateau des lys où nous avons passé une excellente soirée et avons été reçu de façon très sympathique par les propriétaire des lieux.Enfin bref nous nous y sommes rendu et comme la première fois un très bon accueil et une très bonne musique. .Dans l' ensemble on dira que le club est très sympa même si il n' y avait quasi personne mais bon nous étions si bien accompagné que bon.....
Nous avons eu connaissance a la fin de soirée qu a partir de septembre le dimanche plus de gratuité pour les couples mais si vous donnez votre adresse internet des invitations vous seront envoyés .

bise T et L

Lire la suite... | 3 commentaires
Vos fantasmes : Dominant soumis
Posté par domifist le 11/8/2008 21:57:30 (27 lectures)

Inversion des rôles ...

Lire la suite... | 730 octets en plus | Commentaires ?
Pensées et dictons : citations
Posté par frmu le 11/8/2008 20:53:10 (11 lectures)

Tous les hommes craignent de se faire posséder par une sirène.

[Paule Constant]

Lire la suite... | 2 commentaires
Le sein du jour : Aujourd'hui Sainte Claire et Sainte Suzanne
Posté par stephybern le 11/8/2008 9:20:00 (28 lectures)
Le sein du jour

Bonjour




Sainte Claire
A la Sainte Claire, s'il éclaire et tonne, c'est l'annonce d'un bel automne.
Sainte Suzanne
A la Sainte-Suzanne, Veau bien venu qui tête.

Lire la suite... | 732 octets en plus | Commentaires ?
Vos fantasmes : L'indécise - suites et fin de la Nouvelle
Posté par pateric94 le 10/8/2008 9:10:00 (31 lectures)

Nous voici de retour après un long périple estival.
Enfin, de retour... sur la toile, parce que là, nous sommes arrivés chez nous, au pays du cochon, avant notre ré-immigration à Paname.
Vous nous avez manqués ! Etonnant, non ?
Alors, pour nous faire pardonner, nous vous offrons, les 3 derniers épisodes de l'Indécise
Le 4ème et le 5ème écrits par Erica et le 6ème et final écrit par moi. Comment ? VOUI ! c'est extraordinaire hein ? J'ai eu le mot de la fin !

Si d'aventure, certains parmi vous souhaitaient l'obtenir en intégralité, facile : hop un petit MP pour une adresse email et nous vous l'offrirons en un seul fichier pdf : la mise en page type bouquin est plus agréable.
néanmoins, Merci au CANARD !

Lire la suite... | 18666 octets en plus | 1 commentaire
Vos fantasmes : L'indécise - 5ème épisode
Posté par pateric94 le 10/8/2008 9:10:00 (12 lectures)

L'indécise 5ème épisode
Une rencontre sans hasard… —
Le lendemain matin tôt assise à une table de la buvette face à l'entrée, Claude savourait un thé citron... Comme chaque jour suivant leurs habitudes, Marinette y entra à son tour pour y consommer le sien. Claude la salua d'un petit signe amical qui pouvait signifier aussi : — Viens t'asseoir ! —
En tout cas, Marinette toute sourire le comprenant ainsi vint s'installer sur la chaise en face de Claude. Presque aussitôt la garçonne de service déposa une théière fumante, une tasse, une assiette de biscottes, deux petits pots de confitures et une serviette de papier mauve roulée sur un jeu de couverts.
Merci Leïla ! Merci ! — Remercia Marinette. Puis s'adressant à Claude, elle lui demanda :
Comment vas-tu ? —
Je vais très bien, merci. Et toi ? — Lui renvoya Claude, comme si... Comme si elle s'attendait à...
Marinette en était persuadée :
Elle attend que je lui raconte ma soirée. Attends, attends ma petite... — Jouit-elle intérieurement en
répondant par ce faux-fuyant ridicule ; totalement ridicule comme tu vas le voir :
Et Josy, elle n'est pas là ? —
On n'est pas vendredi, aujourd'hui ? —
Si ! Pourquoi ? —
Et quel vendredi du mois ? —
Le troisième ! Pourquoi ? —
T'as oublié que le troisième vendredi du mois elle accompagne son sénateur dans leur circonscription ? —
Heu... Oui. Non, je n'ai pas oublié mais... — Bafouilla-t-elle.
A mon avis, t'as oublié : tu as sûrement d'autre préoccupations en tête. — Plaisanta Claude.
Non, non ! Pas du tout — Se défendit Marinette.
Allez ! Bois ton thé : il va refroidir. — Coupa Claude sur ce genre de ton ironique qui, lui, refroidit.
Marinette ouvrit le pot de mirabelle, plongea sa cuillère au coeur, déposa une noix sur une biscotte et l'étala avec le dos de cuillère. Puis, délicatement, elle mordit dans la biscotte qui se brisa en au moins quatre morceaux, l'un d'eux parvenant à peine à rester pincé entre les lèvres tandis qu'un autre choisissant de plonger dans la tasse éclaboussait autour et que les autres tombaient sur la table en figure « confiture contact ». Marinette poussa un petit cri lequel poussa le brin de biscotte des lèvres au bord de la tasse qui choisit de l'accepter aussi dans son bain, ce que, en biscotte bien élevée, cette dernière n'omit pas de remercier le thé qui, ivre de bonheur, déborda de la tasse en se répandant à moitié sur la table. Marinette visiblement confuse s'excusa ainsi dans la langue de Shakespeare : — Whore of stupid one of fuck — Pour les non bi – langues je traduirai dans la langue de Molière par : — ... — Non ! Je ne traduirai pas : n'ont qu'à être bis comme moi. D'autant que, bis côte à côte ou pas bis côte du tout, là n'est pas la question car la serveuse ayant compris le souci de Marinette, bissant l'obligeance de sa fonction, se précipitait déjà une éponge en main pour essuyer la merde de cette connasse. Pardon ? Non ! J'insulte personne... Puisque Marinette s'est chargée elle-même... Bref ! Nous n'allons pas y passer la nuit, n'est-ce pas ? Ceci dit... Nous sommes bien d'accords : un juron en anglais dans la bouche d'une attachée parlementaire d'un sénateur de langue française... To be shocked !
Qu'est-ce que ce serait si t'avais d'autre préoccupations en tête. — La brocarda Claude.
OK, d'accord. — Consentit Marinette par ce pléonasme bilingue — J'avoue, je suis perturbée . —
Allez-va, ce n'est pas bien grave. — Appuya Claude.
C'est toi qui le dit ! — renchérit Marinette.
Tu ne t'es même pas tachée. — Insista Claude.
Ah ça ! Bien sûr que non. Non, non, je pensais à autre chose — Laissa traîner Marinette.
Ah bon ? — Fit mine de s'étonner Claude — Que t'arrive-t-il donc de si préoccupant ? —
Je suis encore amoureuse ! —
Encore... — Releva Claude sans ponctuer d'aucune façon, mais pas sans en sourire.
Voui ! — Souffla Marinette — Tu ne m'as pas vue, hier, Avec Alfred M. —
Si nous t'avons vue. Mais de là à penser... —
Eh bien si ! —
Tu ne perds pas de temps ! — Pouffa Claude — Alors ça y est : vous avez baisé. —
Bien pas encore : je ne baise jamais le premier soir, voyons ! — Comme qui, de « bien » entendu...
C'est, qu'à vous voir hier au comptoir, nous avons cru vraiment, que la bête était déjà dans le sac. Mais nous n'avons nullement pensé que t'en étais sérieusement amoureuse. — Ricana Claude.
Un rictus de surprise forma les lèvres de Marinette en cul de poule mais elle ne pondit rien, ni un son, ni quelque autre chose que ce soit. Il semblait même qu'on put craindre un ictus ; au moins craindre la syncope, ou, au mieux, craindre l'attaque... ou une apoplexie néfaste... Tant Marinette restée hébétée ; certainement hébétée de ne savoir rien décrypté de la réplique de Claude : plaisanterie, ironie, moquerie... Mystère ! Heureusement que Claude lui fit grâce de la réflexion en rompant le silence :
Allez va Marinette. Quand t'auras baisé 6 mois avec lui... Tu lui trouveras tous les défauts du monde : comme pour tous les autres avant lui... Et puis... T'es libertine ou tu ne l'es pas ? —
Ah non, je ne crois pas... — Répondit Marinette sans réfléchir. Claude rit sans retenue.
Marinette fronçant le sourcil droit, se grattant la tempe gauche. Encore une fois, puis une autre, comprenant soudain le quiproquo, sinon le ridicule de sa réponse, se reprit en bafouillant :
Heu... Non ce n'est pas ça. Heu... Enfin quoi, oui, je suis libertine. Mais là n'est pas la question... —
Pourquoi ? Tu ne tombes pas amoureuse tous les six mois ?—
Bah ! Mais non ! Enfin quoi... Ce n'est pas de ma faute... Les hommes sont inconsistants, voilà... —
Voui ? —
Ah tu vois ! —
Quoi ! —
Quoi, quoi ? —
Tu trouves les hommes inconsistants ou inconstants ? —
C'est pareil ! —
Non ! — Affirma sèchement Claude — Et rare est l'homme capable de cumuler les deux états. —
Heu, bon, enfin, je ne vois pas la nuance. — Murmura Marinette, l'index droit sur l'aile du nez.
Eh bien dis donc ! T'appelles ça une nuance toi ! C'est du propre tiens ! — Pouffa Claude.
Inconstants ou inconsistants. — Bredouilla Marinette — Sincèrement, j'vois pas la différence —
Avala-t-elle le « e » de son « je » ; et à mon avis, cet « e » ci, elle ne l'as toujours pas digéré !
Ceci étant, ne nous attardons pas davantage sur ce dialogue-ci, ni sur cet « heu... » douteux, cassons ces « eux » là (j'aurais dû dire « cassons ces elles-ci » mais, sans doute auriez-vous eu à craindre l'une de ces envolées lyriques, voire débiles, dont je suis coutumière lorsque je joue sur les mots : c'est aussi l'une de mes facettes libertines) ; cassons donc ces « eux » là, non sans que je vous ai révélé qu'au fil des répliques, Claude sentait monter l'excitation sournoise de ses plaisirs les plus vifs qui, si elle avait eu l'outil adéquat sous la main, l'aurait sûrement conduite à les assouvir ; conduite à fouetter la croupe de Marinette jusqu'à... lui faire pisser le bon sens : bon sang qu'elle en aurait joui jusqu'à l'orgasme de l'essence Sadienne qui convient. Bref !
Je vous avouerai volontiers que depuis longtemps Claude fantasmait « chaud » de fouetter Marinette. Et qu'elle fantasmait encore plus de la fouetter aux ordres de sa Maîtresse Félicie. Ainsi, lorsque nos deux comparses quittèrent leur table, Claude ne pouvant réprimer tout son désir contenu, lâcha une tape sèche et sonore sur la fesse de Marinette, laquelle, muette réagit seulement en cambrant ses reins et en roulant des fesses devant le comptoir, vers la sortie... comme jamais avant ; démarche et attitude faisant retenir un sourire connaisseur à Leïla. Et à l'oeillade complice qu'elle lança à l'attention de Claude, nul doute qu'à l'occasion notre serveuse ne répugnait pas à jouer aussi le rôle de « servante ». Et certainement pas qu'à l'occasion...
Toutes suppositions susceptibles d'exciter les fantasmes étant, je vous laisse libres d'en abuser tout votre saoul avant de vous embarquer dans les méandres indécis de l'aventure de Marinette avec Alfred.
* * * * * * *
Nous voici enfin parvenus, ce fameux soir d'après film succédant à cette jolie scène de petit-déjeuner. Sûrement, Marinette, piquée au vif, y pensa-t-elle toute la journée ; sûrement que son travail en pâtit quelque peu, car sur le quatrième coup des seize heures, c'est une Marinette fringante en tailleur rose chic et neuf, revêtue de sa plus belle parure de sophistication et de désirs tressés qui, de ce pas alerte et chaloupé qui sied tant aux femmes distinguées fièrement dressées sur des escarpins aux talons en clous de charpentiers, entreprit la descente du grand escalier du Palais : ridicule Marinette ! Ridicule, du moins au yeux de celles qui comme moi pensent que les apparences sont souvent, sinon toujours, trompeuses, voire douteuses. Visiblement, Marinette n'en était-elle pas consciente ; Marinette fidèle à Marie-Claire comme à tant d'autres torche-culs de salons d'apparences ; Marinette rime pauvre de rythmes de riches ; Marinette libertine des maux de l'arrogance ; Marinette ignorante de sa « liberté d'être »... Marinette prise de tête !
Décidément... Non ! Définitivement non ! En cet instant, Marinette, malgré sa « collection d'amants », malgré ses allégations, malgré ses revendications de libertine effrontée... rien en elle ne concourait aux attributs qui font la libertine. Déjà, « crier son libertinage sur les toits » ; crier tel un chantecler est du plus mauvais aloi. D'autant que le plus souvent un chantecler sur un toit n'est autre qu'une girouette, d'autant que le plus souvent la vraie libertine ne s'accomplit qu'en pénombre libertine, que dans la paix du nombre libertin infinitésimal. Certes, quelques-uns rétorqueront qu'il existe dans notre monde libertin des exhibitionnistes qui prennent plaisir à jouir sur les « bancs publics ». Et que d'autres jouissent en méli-mélos avec multi-pôtes. J'en conviens et j'en connais. Et je ne les exclue nullement du monde libertin. Et ne les juge pas davantage. Cependant, si j'en connais si peu qui osent s'avouer libertins, c'est bien que « pour vivre heureux, vivons cachés » relève du bon sens, au moins pour son bonheur et son droit à vivre sa différence et à sa marginalité. Et si, pour le moins, l'on admet comme étant une « différence » l'exercice du libertinage, Marinette n'est pas plus libertine que je suis reine d'Angleterre.
C'est ça ! J'en entends deux, reverger là, sur les exhibitionnistes ! D'ici qu'ils se répandent avant mon texte... Pour s'exhiber en public nul n'est besoin de crier, ni d'être reconnu : souvent la montée d'adrénaline liée à l'interdit engendrant la peur d'être « reconnu » est plus forte que la jouissance issue de l'exhibition elle-même. C'est justement en raison des répressions dictées par nos lois aux ordres du bon ordre moral que l'exhibition ne saurait-être qu'une marginalité dans la marginalité. Et je ne parle pas ici des raisons de la loi à défendre l'ordre public dans l'exercice de ses libertés individuelles respectueuses des libertés publiques : j'approuve ces raisons là, principalement parce que je revendique mon droit citoyen au respect du droit citoyen de mon voisin à me respecter aussi. Et ce, jusqu'aux tréfonds de « l'immoralité normative » de ma personne.
Bref ! Marinette qui le revendique, n'est pas libertine, tandis que Claude, qui ne le déclare pas alentour, est libertine de la plus abouties des espèces, tatouée bisexuelle, sodomite active et Sado-masochiste de surcroît. Et la grande Félicie si taciturne que le monde entier lui donnerait le bon dieu sans confession n'a rien à envier à Claude. Ni Josy qui à leur premier contact l'est devenue en un tour de main, si je peux m'exprimer ainsi
...
Voici enfin Marinette de son dernier talon touchant le pied de l'escalier : c'est qu'il est vraiment monumental ! Alfred, qui dans son costume ressemblait plus à un huissier assermenté (ne pas confondre avec un huissier du Palais) qu'à un soupirant aspirant à l'arrivée de sa belle, déambulait d'impatience entre le vestibule et la porte cochère. Marinette avança jusqu'au centre de la trajectoire elliptique tracée par un Alfred à l'allure frénétique
Je suis là ! — Chantonna Marinette.
Pardon ! Je pensais à un truc... Mon patron m'a demandé un truc, que... — S'excusa-t-il.
Ah bon ! — S'étouffa Marinette, comme quelqu'un qui craint que tout son beau scénario s'écroule.
C'est rien : c'est pas urgent. — Rassura-t-il aussitôt. Comme s'il avait perçu l'angoisse de Marinette.
Eh bien, allons voir cette toile. — Conciergea-t-elle : le timbre d'une clochette à sonner les portiers !
...
Aujourd'hui, rares sont les cinémas indépendants : des cinémas qui n'appartiennent à aucun trust et qui ne font pas dans le complexe. Généralement, on peut les trouver près des Universités ou dans les quartiers bobo.
Plus généralement encore, ils s'annoncent étroitement, dans des couleurs bistre, tristes, et des néons blafards.
Souvent, ils s'affichent « d'Art et d'Essais », ce qui, ma foi... est une réalité en soi... Même si, dans mon « ordre des choses », je préfère les appeler : « d'Essais d'Art ». Car dans mon « ordre des choses » j'y ai vu, là, beaucoup plus d'essais ratés que d'oeuvres d'Art... Laissez tomber, c'est mon côté contestataire ! Et puis, ce n'est sûrement pas mes considérations qui ont décidé Alfred à accompagner Marinette, là, rue Cujas, au « cul de la Sorbonne » ; sûrement pas non plus le film en lui-même, essais ou chef-d'oeuvre, n'est-ce pas ?
Bien ! Nous sommes enfin d'accords !
...
Le générique finissait, remerciant les Dassault pour leur mécénat averti (mais l'inverse était vrai aussi : le générique finissait d'assaut, remerciant les avertis pour leur mécénat) et la lumière arrosant les murs sales de deux traits crus accomplit « la fin du calvaire ». Alfred s'extirpa le premier de sa place, s'étira discrètement en pensant : — Putain ! Inconfortables ces fauteuils : j'ai le dos cassé ! — Tendit une main à Marinette ; une main qu'elle serra fort sans esquisser le moindre effort à vouloir se lever. La salle se vida vite de sa quinzaine d'étudiants, braillards débraillés, et d'un couple de septuagénaires enlacés par on n'aurait trop su dire quelle affection tant leurs pas s'avéraient malaisés, empruntés, empêtrés. Alfred se rassit à côté de Mari-mine-défaite sans rien comprendre de la situation ; Alfred s'était rassis sur une fesse, raide comme un pain rassit. Il la regardait, interloqué voire désabusé. Puis, sentant monter comme une irritation dans son dos, pensant tout d'un coup : — Mais elle est barge cette femme : j'vais l'envoyer se faire foutre ailleurs ! — Cependant, à cette idée il banda net. Et cette excitation présente remplaçant son irritation passée, il se ravisa :
Tu n'es pas bien, ça ne va pas tu veux quelque chose ? — Débita-t-il comme on coupe du bois.
Non ça va c'est ce film déprimant ce film... — Hacha-t-elle.
Ah bon ! — S'étonna-t-il — Moi, j'aurais plutôt dit : Stupide ! —
Oui, oui, stupide. — Confirma-t-elle. Ajoutant, après au moins une minute de silence :
Stupide et déprimant : si déprimant que je n'ai plus envie de rien... —
Réalisant qu'elle venait à nouveau de se planter un couteau dans le pied. Surtout, voyant Alfred se dresser d'un bond, le sentant désireux de retirer sa main de la sienne, elle mesura les effets de sa tirade manquée. Aussitôt, elle se ressaisit. Esquissant un sourire se voulant charmeur elle ajouta :
Je n'ai pas le courage de rentrer seule chez moi. —
Tu voudrais que je te raccompagne ? — Lui demanda-t-il confirmation d'un ton neutre.
Oui ! Si ça ne te dérange pas, j'aimerais beaucoup. — Coqueta-t-elle.
Attends ! J'appelle un taxi ! —
Pas la peine : j'habite pas très loin. Et puis, prendre l'air en marchant... —
Bien ! — Admit-il
Marinette se leva prenant aide et appui sur Alfred. Main dans la main, ils remontèrent quelques marches vers la sortie. Dans la rue, lâchant sa main elle s'agrippa à son bras. Il s'arrêta, l'enlaça, l'embrassa chastement. Marinette répondant à ce geste de tendresse l'embrassa fougueusement, voracement. La plaquant contre lui de mains fermes sur le haut des fesses, il lui roula une de ces pelles dont le souvenir remontait à l'Université.
Derrière eux une troupe de jeunes passa en ricanant et en lançant quelques insanités de potaches...
Arrivés devant chez Marinette, Alfred sans autre illusion que de bisser son baiser, l'enlaça de nouveau et l'embrassa goulûment ; baiser auquel Marinette répondit intensément : langue pour langue jusqu'à la crampe.
Alfred, tout en reprenant son souffle, affirma :
Te voilà rendue. Et... Très bon tes baisers... Je suis heureux... Ta déprime s'est évanouie...—
Je te remercie. Tu es très gentil... Et tu embrasses très bien aussi. —
Alfred déposa un baiser sur le front de Marinette, caressa ses joues, se recula d'un pas et dit :
Je te souhaite une bonne soirée, fais de beau rêves... —
Puis, voyant Marinette immobile, les yeux aussi éteints que tout à l'heure au cinéma il osa lui demander :
Tu veux qu'on aille dîner ? —
Marinette se rallumant aussitôt répondit :
Non, non, merci ! Dis, tu ne veux pas plutôt monter chez moi ? J'ai tout ce qu'il faut. —
Alfred semblait hésiter. Feinte ou politesse... Ou autre chose ? Peu importe !
Tu veux vraiment : ça te ferais plaisir qu'on dîne chez toi ? — Rusa-t-il
Oh oui ! — Affirma-t-elle sans finasser.
Certainement que Marinette souhaitant aussi avoir à raconter autre chose qu'un fantasme voulait à tout prix conclure avec Alfred. Car, dans son fort intérieur, si Marinette aime embellir la réalité, elle ne sait pas mentir.
De même, ce que personne ne retira jamais aux qualités de Marinette, surtout pas moi qui n'aime pas ça, c'est qu'elle est fin cordon bleu, dans la lignée des indémodables mamies que jadis l'on cantonnait aux foyers ; de ces indémodables coutumes dont on vante les mérites à garder son mari père de ses enfants, juste au coin du feu. Parfois au coin du lit... Et seulement pour les très grandes occasions au creux du lit.
Marinette libertine ! Marinette et le Paradoxe. Le complexe de Marinette. La névrose de Marinette...
Bof ! Ce que l'on sait, c'est que ce soir là, durant plus de deux heures, Alfred tourna en rond dans les vingt mètres carrés du salon de Marinette, son verre de sky à la main, s'arrêtant parfois, à la fenêtre pour chercher à voir dans la nuit le paratonnerre du Panthéon, ou à la table basse, tournant une page de Marie-Claire ou de Cosmopolitan, ou de Gala. Ou encore, devant la bibliothèque, à relire les tranches rutilantes de La Pléiade : La Bruyère Boileau De La Fontaine... A s'étonner à chaque arrêt de n'y en voir aucune d'usée, ni même d'y voir le moindre auteur contemporain. Il avait eu beau chercher à en voir : aucun pas même Beauvoir. Cependant, il n'eut pas à regretter son attente tant le repas fut délicieux, sinon capiteux. Et ce n'est qu'au milieu du repas qu'il se persuada que la soirée ne pourrait se terminer que longtemps après celui-ci, par d'autres agapes et d'autres délices ; au milieu du repas lorsque Marinette les joues rosies par le Bordeaux prétextant une chaleur insupportable, ôta tablier, chemisier, jupe, soutien-gorge, ne conservant que son string et ses bas, ne corsetant son buste que du bourgeron faisant saillir ses seins... En proie à cette insistante impression d'une excitante sensation conduisant à l'irrésistible ascension de cette chaleur fiévreuse qui enivre, lentement, ostensiblement, il stripteasa sous les yeux de la belle enflammée qui soupira, s'éventa, humecta ses lèvres en un tour de langue érotique, et suça son majeur...
A onze heures, nus, ils s'allongèrent sur la peau d'ours synthétique couvrant le lit, bouillants de la fièvre des désirs, doigts brûlants de la frénésie des plaisirs... Ils se consommèrent à se consumer toute la nuit
... Et admettez avec moi que, dès lors, être ou ne pas être libertin n'a plus nulle importance.
Néanmoins...
J'ai beau ne pas apprécier certains modes de servilité aux apparences de coquettes de ce genre féminin auquel s'attache à appartenir Marinette, (je n'apprécie pas ce reflet transmis par le miroir des exigences de la « mode sexy » en ce qu'elle a de plus conventuel, y compris dans l'exacerbation du machisme, car je considère qu'un homme qui ne banderait que pour une apparence ne sera qu'un « très mauvais coup »), je n'apprécie pas davantage les in-mode des « metro-sexuels » : j'affirme que le désir comme le plaisir, et plus encore la jouissance, ne peuvent être liés aux apparences car ils sont inférences : excitation, induction, influx ; ils sont producteurs d'actions et de réactions...
Que l'on me considère comme intellectuelle, cérébrale... Si on le souhaite, ça ne me gêne pas : je le suis.
Que l'on me reproche ma rhétorique, ma sémantique, ma dialectique... Mes autres tics comme mes vues de l'esprit ! Ne vous en privez surtout pas : c'est une forme du libertinage qui me fait jouir aussi... Toutefois...
Je ne suis pas de bois.
J'aime jouir de ma chair. Et peut-être plus encore d'elle que de mon esprit. J'aime plus l'émoi de la chair que l'émerveillement de l'esprit... Cependant, je ne sais me priver d'aucuns. Et, sûrement pour certains ça semblera pire, je ne veux ni ne peux les dissocier : je ne veux pas détacher ma personne spirituelle de ma personne charnelle, je ne peux pas réfreiner la jouissance de mon corps aux plaisirs de mon esprit, ni interdire à mon esprit d'analyser les jouissances de mon corps que je ne cache rien, du plus petit frisson jusqu'au spasme le plus violent. Et au plus mon esprit parvient à nommer la force de ma jouissance, au plus je me transcende dans l'essence du sens de mots jusqu'à l'extase : des mots doux, chauds, des mots parfois sophistiqués sinon compliqués, des mots froids, crus et acérés sinon orduriers, des mots nouveaux sinon fantasmagoriques : les mots mais aussi les images qu'ils en créent ; images de truculences, images d'indécences, images de perversions et de dissolutions, d'impudicité de lubricité, de stupre et de luxure ; des images qui mettent à mal les sens de la morale collée à ces mots ; à la morale comme à la bienséance dont mon enfance fut gavée au point tel qu'aujourd'hui, après avoir connu et subi ses interdits, je jouis à vomir sur son plastron paré de ses légions d'honneur gagnées pour service rendus à l'obscurantisme. Certes, vous l'avez compris, j'aime trop la valeur et la force des mots pour être femme à hurler des onomatopées du type — Ahhhhh, Rohhhhh, Ouff, ouff ! — Quand ma jouissance monte, monte. Tout comme nul m'est besoin de... de poétiser ou d'insulter pour que mon partenaire la sente et la voit venir. De même que si j'écoute son corps, je sais ce qui le fait grimper aux rideaux. Oui ! Et non : au cours d'un jeu à caractère sexuel, je ne me refuse pas de parler, d'inciter, d'exciter, de réclamer ; d'exiger et d'offrir autant dans les mots que dans les actes, de laisser s'exprimer les désirs et envies dans l'attente de certains plaisirs, disons peu standards. Oui ! Je sais aussi parler cru et avec autorité, par jeu. Et par respect à la règle du jeu. Ceci étant, ici, j'ai établi mon distinguo entre « amour sexuel » et « jeu à caractère sexuel » sans les classer dans l'ordre de mes préférences. Tout comme je n'en considère aucun comme « domaine réservé » à la pratique légitime ou au libertinage, à l'usage hétérosexuel ou multi-sexuel. Oui ! Je suis sûrement rigoureuse, mais je n'en suis pas moins libérale : c'est mon libertinage à moi. C'est ainsi que par le passé nous avons eu, mon mari et moi, moins d'amants et de maîtresses que nous avons eu de camarades de jeux sexuels. Oui ! Nous appelons amants et maîtresses les couples devenus amis (ou inversement) avec lesquels nous avons eu des relations suivies, douces, chaudes, agréables, passionnantes mais pas toujours ni forcément sexuelles. Nous y avons même connu le bonheur et la douleur d'un amour véritable, dans une vie sociale et familiale commune ; le bonheur parce que notre entente avait été d'abord spirituelle, cérébrale avant de d'être sexuelle puis amoureuse. Je vous le concède, ce doit être exceptionnel. Et sûrement contraire au bon ordre de la Vie puisque cette salope nous a servi la douleur de les ravir à notre amour en les jetant dans la mort au fond d'un précipice de la Maurienne, nous laissant aussi morts que des pantins accomplissant seuls un vie de guignols. Vous avez compris ce que sont nos nuances libertines ? Non ? Jamais nous n'avons eu d'amant individuel.
* * * * * * *
Alfred caressait les seins de Marinette. Persuadé qu'ils étaient « faux », il titilla leurs mamelons qui s'érigèrent sine dié. Surpris, puis rassuré, il les suça comme un enfant tête sa mère. Elle semblait aimer puisqu'elle caressait sa nuque tendrement. Rassasié des seins, il entreprit lentement et tendrement sa descente vers l'antre des délices, s'attardant sur le pubis, à l'intérieur des cuisses, aux portes du calice dont il retarda l'instant où ses lèvres y goûteraient... Marinette frémissait, roulait des fesses, arrondissait ses reins comme pour que ses lèvres secrètes s'unissent aux lèvres d'Alfred... Il l'avait compris. Sauf que voulant garder l'initiative, il releva la tête et vint lécher la fine toison rousse non sans laisser glisser sa pomme d'Adam sur le bouton d'or Marinettien. La trouvant confortable elle voulut le piquer de son dard. Mais il se releva à nouveau, la regarda et voyant ses yeux clos, il alla cueillir le clitoris entre ses lèvres qu'il pinça légèrement, de telle sorte que sa langue puisse le flatter sans qu'il s'échappât. Assez vite, Marinette sentit monter l'orgasme. Mais elle savait le retarder presque à sa guise. Et même l'interrompre. Pourtant, ce coup-ci, contre sa volonté, tout ses muscles se tétanisèrent, son corps eut trois amples spasmes avant de retomber, inerte, les bras en croix, le souffle saccadé...
Alfred en fut enchanté : — J'ai pas perdu la main ! — Se dit-il repensant à sa Bernadette qui, depuis quelques temps, ne réagissait que très peu à ce traitement... Alors que, normalement, après cinq à six jours d'abstinences... Il n'eut pas le temps de terminer son idée. Déjà Marinette s'étant relevée, lui disant : — A moi — plaquait ses épaules sur le lit, s'asseyait sur lui, son sexe à l'aplomb de la bouche d'Alfred et venait lui jouer la flute enchantée. Quelques instants, il contempla le clitoris tuméfié, les lèvres humides, retenant à peine une perle de suc du fruit des délices... et la fraise pourpre... pompant comme une aorte au rythme de son coeur offrant cette invitation accorte, il y dessina une jolie feuille de rose. Marinette gloussa, fit le dos rond offrant mieux son fruit interdit avala son sexe dans un couac mais reprit sa partition. La perle roula au bord des lèvres d'Alfred qui la lécha. Trouvant son arôme fort délicieux il décida que sa langue alternerait désormais d'une porte à l'autre... Il aimait beaucoup, il ne s'en privait pas quand se sentant à son tour perdre pied avec son corps, craignant de... trop tôt, trop vite, il... Mais Marinette aussi avait dû le sentir venir car elle se retira immédiatement en tenant le sexe d'Alfred fortement serré à sa racine. De fait l'éjaculation se traduisit en une goutte translucide roulant sur le gland.
Je suis désolée, je n'aime pas dans la bouche — s'excusa-t-elle à demi.
Je ne le souhaite pas non plus : ça ne me fait pas fantasmer. — Dit-t-il sincèrement en la caressant.
Il s'allongèrent côte à côte, se faisant face. Elle lui caressait le torse, il lui caressait les lèvres... Elle demanda :
Tu veux bien embrasser mon sexe, juste mon sexe, comme la première fois, si je viens sur toi ? —
Très volontiers, très volontiers. Mais à une condition —
Ah bon ? Heu... —
C'est que tu ouvres bien tes lèvres : je veux te boire. —
En soixante neuf Marinette touchant l'antichambre du ciel déroba son sexe aux ardeurs de la langue d'Alfred. Elle se plaça face à lui dans cette position sans équivoque de l'Amazone. Un instant, Alfred craignant qu'elle vienne le chevaucher sans autre précaution, voulut l'avertir qu'avant il souhaitait... Mais, peine perdue, déjà entre ses dents, elle déchira l'enveloppe en fit rouler le préservatif sur la verge d'Alfred qui souffla d'aise... C'était l'instant qu'il avait le plus redouté : il avait craint d'être ridicule, maladroit. Et finalement, il était fort qu'elle l'ait devancé...
Marinette en cavalière, aucune monture ne résistait longtemps. Elle le savait, il le comprit tout de suite :
Si tu veux aller loin, ménages ta monture . — Prévint-il en souriant.
Non ! Tu m'as beaucoup faite jouir. A mon tour ! Je veux te sentir jouir vite. —
Tu préfères avant ? — L'interrogea-t-il
Non ! J'ai pas de préférence, ça dépend... Et puis, on recommencera, non ? —
Oui !Ahhhhhh Ouiiiiii Ouuiiiii Ouiiiiiiiii .... —
Ce coup-ci elle lui serra la bite avec ses lèvres intimes en même temps qu'elle lui serrait les tétons. Puis elle ondula de nouveau. Il planta ses ongles dans la couette, chercha sans trop d'illusion à sentir sa verge pour lui conserver une acceptable érection d'après coup. Or, à son grand étonnement, il se découvrit assez vaillant pour que Marinette accélère et accélère encore. Sur quoi, s'inquiétant pour la santé du préservatif il dit :
Vaudrait pas mieux changer de préservatif ? —
Non! Non Ohhhhhh Vouiiiiii Ahhhhh ! — Répondit-elle en s'écroulant sur lui.
Il y en eu quatre autres avant la douche sous laquelle, lui déclarant qu'il baisait bien, qu'elle souhaitait aussi le compter comme amant, qu'elle l'invita à se sentir chez elle comme chez lui et à la partager avec son actuel amant Jean-Joseph... Que sûrement bientôt il aura l'opportunité de connaître.
Disons-le tout net : Alfred, il s'en foutait, de Marinette comme de Jean-Joseph : tant qu'il pourrait baiser... Car faut préciser que pour tout timide qu'il ait été, Alfred n'en fut pas moins obsédé sexuel que vous !

N'est-ce pas mon amour ?

Fin de la 5ème partie
* * * * *


Commentaires ?
Vos fantasmes : L'indécise 6ème épisode et fin
Posté par pateric94 le 10/8/2008 9:10:00 (11 lectures)

L'indécise 6ème épisode
A la terrasse… —
Retrouvons, s'il vous plaît, nos deux comparses avachis devant leurs verres de gaz au cola bullant encore au sujet de Bernadette au moment précis où ma co-auteuse hautaine détournant votre attention se mêla à la conversation ... Moi, son mari, j'avouerai que je ne suis pas marri de son (interminable) intermède : j'y ai découvert (ô mérite des mots écrits sur les cris des maux), quelques intentions aux attentions touchantes, quelques réflexions aux accents troublants, quelques considérations philosophales... Et le souvenir de cet amour brûlant qui retourna mon coeur... Et toujours, ce qui m'amuse beaucoup, ses « coups de gueule » ironiques et décalés, ses tropismes photo-sensitifs, son utopique morale libertine, bref : son intransigeance.
* * * * *
,,, Fred toussota, manquant de s’étouffer, crachant presque dans son verre…
Comprenant dès lors qu’il lui serait préférable de ne pas s’épancher plus, Alfred reprit l’histoire à l’introduction de l’épilogue de ses séparations :
Alors, j'avouai quelques débordements, et aussi les remords qui… Elle me répondit sans hésiter que je pouvais rentrer à Paris : « Pour moi, tout est réglé… On conclura chez le juge ! »
Je n’avais jamais espéré pareil dénouement mais... Tout compte vite fait il me laissa indifférent… Je pris le train suivant et, vers minuit j’étais de retour Gare du Nord. Au culot, je me rendis immédiatement, chez Marinette... Je sonnai… La porte s’entrouvrit bloquée par le loquet de sûreté : « J'ai réalisé que je t’aime. » Lui expliquais-je sur le palier. Je vis ses yeux, puis sa robe de chambre dont elle couvrit son « luxurieux » déshabillé mauve : je la sentis gênée. J'en déduisis qu'elle n'était pas seule. Alors, je la rassurai : « Réfléchis paisiblement. Si tu me crois sincère, tu sais où me trouver ». Puis, je repartis tranquillement. C'était un jeu de « quitte ou double » où je ne pouvais plus rien perdre : où je n’avais plus rien à perdre. — Termina Alfred.
Et alors ? — Répliqua Fred visiblement insatisfait de la chute.
Le samedi matin, je suis revenu avec mon appareil photo… —
Avec le téléobjectif ’’astronomique’’ ? Tu l'as toujours ! — S'informa Fred.
Oui. J'ai eu de la chance. On dit bien : « la chance qui sourit au audacieux... » — Jubila Alfred.
Moi, au sourire de Fred, je compris qu'il pensait plutôt comme moi : — « Une chance de cocu ! » —
Mais il est vrai que… C'était trop facile... Tant pis.
Alfred fier comme un Don Quichotte reprit :
La lucarne ouvrant sur le toit d'en face n'était pas verrouillée et comme Marinette ne ferme pas ses volets et qu'elle n'a pas de rideau aux fenêtres ... —
Tout le monde peut se rincer l’œil ... — Ironisa Fred.
Non ! Il n’y a aucun vis-à-vis, à moins de monter sur le toit comme moi... — Indiqua Alfred.
D'où l'explication de la lucarne non verrouillée. Tu ne crois pas gros nigaud… —
La question n’est pas là, et je crois être le seul à avoir su en faire bon usage. — Coupa-t-il.
T'es comblé ! — Bafouilla Fred sourire en coin. Mais Alfred, ne se laissant pas distraire, poursuivit :
Lundi, je la vis. Elle m'évita. Je la laissai filer. Mardi, je la vis s'enfuir. Je la laissai s'essouffler. Mercredi, je ne vis rien. Jeudi non plus. Dans une enveloppe, je glissai quelques essais évocateurs annotés de cette mention — « Que fait-on maintenant ? » —, tapée à la machine sans signe distinctif d'auteur, que je déposai dans sa case à courrier. Vendredi… elle vint dans ma direction. Je fis comme si, la vue basse... Subrepticement posant une main sur mon épaule, sondant furtivement des yeux alentour, enrouée elle dit : « Faut que je te parle. Es-tu libre ce soir ? » — Je répondis : — OK… —
S'il te plaît : vas droit au but — Fred s’impatienta de l’index sur sa toquante.
Mais comme, pour Alfred, les mises à l’index ne semblaient avoir d’usage qu’à ridiculiser les tocards, il n’accéléra pas : au contraire (si j’osais, je dirais qu’il refusait le trot (au pas dé-cadencé))...
Le soir au bar, (j'avais refusé d'aller ailleurs), à sa façon de me dévoiler les trois photos, camouflées sous le comptoir, je vis que, non seulement elle ne connaissait pas l’auteur, mais surtout qu'elle s'inquiétait sérieusement. Dès lors, je sus que je la manierai à ma guise... —
Fred regarda à nouveau sa montre et sembla hésiter entre… Mais…
Deux mois, que je l’ai laissée mijoter ! — Se déchaîna-t-il pensant tenir ainsi bandée la tension de Fred.
Fred regarda de nouveau sa montre, hocha la tête, et prenant le parti d'allonger confortablement ses trois tiers sur et hors du rotin, il attendit la suite :
« Tant mieux » — Pensai-je — « J’extrapolerai à ma guise ! » —
Je l’ai laissée mijoter deux mois — Répéta Alfred — Avant de lui faire admettre que, si j'avais souhaité rompre, c’était en raison de quelques rumeurs traînant à notre sujet ; rumeurs qui auraient pu nuire aux intérêts de nos patrons, voire nous discréditer, ou pire, ruiner sa vertu, si l'on s'était fait piégé comme ça semblait être le cas avec son amant actuel : « Imagine ! Deux conseillers de sénateurs antagonistes frayant ensemble, c’est bien plus dangereux que pour nous car nos patrons, eux, collaborent à la même majorité. » — Lui ai-je dit sans qu’elle ait pu y discerner un subterfuge ou du cynisme. Puis, j’enfonçai le pieu par ce demi mensonge : « Si aujourd'hui j'ai divorcé c'est pour être libre et c'est à toi que je le dois. Alors, si tu veux rompre avec lui, je t’aiderai, mais tu devras agir comme je dirai. » — Lui ai-je précisé. « Oui : je serais même ton esclave si tu veux ! » — jura-t-elle. Son amant passa devant nous en lui souriant. Je la vis blêmir, puis transpirer et ça m'engendra un plaisir certain. Mais comme elle ne parvenait pas à faire rompre le disciple de la dictature du prolétariat, je persévérai à la coucher sur pellicules, glissant quelques belles épreuves dans sa case à courrier. —
Couchée sur photo, c’est ta vengeance ? — Railla Fred.
Attends ! Attends tu vas voir ! — Modéra Alfred —
D’accord ! Trente secondes ! — Réduisit Fred.
Convaincu qu'il fallait respecter ces exigences, Alfred conclut :
Quand je la sentis à bout de nerfs, je lui dis que j'avais découvert celui qui voulait la piéger ainsi que les raisons qui le motivaient… Et je poussai le suspens en lui faisant croire qu'il l'enregistrait aussi. Alors, quand j’ajoutai qu'elle pouvait craindre qu'il raconte à son patron quelques secrets d'alcôve, elle vacilla. Je la pris dans mes bras avec délectations... Aussitôt, qu'elle rouvrit les yeux, je jouai au grand seigneur jurant de venger l’honneur bafoué de sa maîtresse… Bien sûr, à la condition qu’elle soit réellement ma maîtresse. Alors seulement, je ferais mon affaire de ce salaud : car il faudrait bien interdire aux preuves de ses débordements de parvenir jusqu’aux yeux et aux oreilles CATHO REAC de son patron, sinon après ça elle ne trouverait une autre place, que sur le pavé. Elle finit par l’admettre, et aussi, par admettre que je serai son meilleur compromis… —
Comme ça elle est redevenue ta maîtresse ? C’est difficile à croire — « Thomas-incrédulisa » Fred.
Eh oui ! Mais on vit chacun chez soi. — Jubila Alfred.
Tout de même… — Doutait Fred, encore plus incrédule que ''son'' Saint Thomas.
Je peux te le prouver… Et même plus encore… Car, affublé de mon plus beau masque pervers, j’exige qu’elle assouvisse toutes mes fantaisies sexuelles. Et elle, elle se lâche avec débauche en froufroutant dans ses spasmes de ravissements, qu'elle ne saura jamais assez me remercier… —
Et je ne sais plus si c'est à ce moment là qu'il a relâché : — ... En réclamant que je lui pète le trou du cul. — Avant de conclure définitivement : — Et, si tu veux … Aussi … –
Qu'importe ! Je ne laisserai filtrer, aucun vent. C’est alors, qu’ils distribuèrent les cartes : devaient-elles permettre de… Je n’en sais rien : aucun vent n’ayant pu poussé les cartes jusqu’à moi, jamais je n’ai eu la chance d’avoir un bon jeu.
* * * * *
— Telle une tentation… —
Ma femme s'était pointée, (Son sein gauche dans mon oeil droit) pour m'houspiller :
— Qu'est-ce que c'est ça ! -—
(Le manuscrit dans la main droite à piquer l'attention de mon oeil gauche).
Un conte pour les grands — Souris-je.
Mais ma souris ne rie pas :
Tu trouves ça drôle ? —
Certaines mœurs ne sont pas drôles parfois ? —
Je ne vais pas répondre « oui' », « non », stupidement :
Vaut mieux louvoyer. — Pensé-je.
Pourtant, elle m'a vu venir (elle me connaît tant, et si bien) ;
comme si moi, de son con né, j’avais cherché à me défiler vers un autre con à enfiler.
C'est mince ! Sans suspense ! Et puis ! Qu'est-ce qui tu fistes là! Non, non, c'est pas au point. Aucun canard n'en voudra. — Affirma-t-elle.
Je sais : toi, tu voudrais bien le faire le coup du poing, hein ? — La Chatouillai-je
Chiche ! — Joua-t-elle sourire florentin en coin.
Alors là !
Elle tergiversa pour se jouer de moi
Elle roula des fesses jusqu'à l'émoi
Qui raide se dressa, lui ne ment pas
Il excita mes mains grimpant à petit pas
Lestes sur chair brûlant mes doigts
Qui s'égaraient sur chaîne à deux volcans
Et son ondulation vers l'extrême
Transporta de mon oeil à mes lèvres
Le sein gauche droit entre mes dents
Bouche pleine je soignai les maux
De ma langue mutine sans dire le mot
Qui trottinait en tête vers l'oreille
Toute bête prise à ouïr
Et deviner dans sa faiblesse
Quelques merveilles (j'ai du pot !)
Prises à jouir de l'extrême finesse
De son grain de peau,
Ce que ses lèvres disaient :
Ce n'est que sottises.
Ce n'est pas héroïque,
Même pas pornographique.
A peine ironique ?
A petite peine, alors.
Que je remisai à choisir le jumeau
Elle dansa de mes caresses
Elle dansa de ma langue
Qui glissait vers le joli con humide, là.
Elle dansa héroïne érotique,
Déesse impudique, maîtresse pornocrate :
Dominatrice de tous mes fantasmes
… A ce conte-ci elle fit la nique sans histoire.
Et puis, c'est là qu'elle prit la plume pour faire le point.
Ah ! Ce n'est pas elle qui me laissera tranquillement couler dans des méandres indécis.
Et puis ...
Comme je suis « à point », je me persuade :
— Le poing ? ça ne sert à rien du tout, fiston ! —
* * * * *


Commentaires ?
Pensées et dictons : citations
Posté par frmu le 10/8/2008 8:23:32 (12 lectures)

Le spectacle du monde ressemble à celui des Jeux olympiques : les uns y tiennent boutique ; d'autres paient de leur personne ; d'autres se contentent de regarder.

[Pythagore]

Commentaires ?
Le sein du jour : Aujourd'hui Saint Amour
Posté par stephybern le 9/8/2008 9:10:00 (24 lectures)
Le sein du jour

Bonjour


Bonne Fête à tous les Amoureux !

Clin d'oeil à :amourbv Amourdemures amoureux78........

Saint Amour
Mois d'août pluvieux, Rend le cep vineux.

Lire la suite... | 741 octets en plus | 5 commentaires
Le sein du jour : Aujourd'hui Saint Dominique et Saint Zebrou!
Posté par stephybern le 8/8/2008 10:00:00 (37 lectures)
Le sein du jour

Bonjour





Saint Dominique de Guzman
A la Saint-Dominique, Te plains pas si le soleil pique.

Lire la suite... | 962 octets en plus | 5 commentaires
Pensées et dictons : Seule la "petite mort" a un retour! Carpe Horam
Posté par Saintex le 7/8/2008 19:30:00 (21 lectures)
Pensées et dictons

"La mort n'est rien pour nous, puisque lorsque nous sommes, la mort n'est pas là et lorsque la mort est là, nous ne sommes plus"
Lucrèce

Lire la suite... | 3 commentaires
Pensées et dictons : citations
Posté par frmu le 7/8/2008 19:10:00 (17 lectures)
Pensées et dictons

On n'a jamais vu un aveugle dans un camp de nudistes.

[Woody Allen]

Lire la suite... | 2 commentaires
Vos coups de gueule : PLAGIAT ET LISTE NOIRE
Posté par Elisetmarc le 7/8/2008 9:30:00 (30 lectures)
Vos coups de gueule

Ces quelques lignes pour vous signaler un nouveau plagiaire qui utilise et s'approprie plusieurs photos et textes de divers blogs, dont le nôtre !
Vérifiez que vous n'en êtes pas victimes vous aussi.
L'individu "officie" sur deux sites:
http://www.orangeblog.fr/web/jsp/blog.jsp?page=1&blogID=60862&pos=0#commStartList
http://www.orangeblog.fr/web/jsp/blog.jsp?articleID=16243974
Nous lui avons déjà envoyé plusieurs mails d'avertissement.
Elise et Marc

Lire la suite... | 6 commentaires
Le sein du jour : Aujourd'hui Saint Gaétan de Thiene
Posté par stephybern le 7/8/2008 8:55:39 (38 lectures)
Le sein du jour


Bonjour





Saint Gaétan de Thiene
Le mois d'août est toujours chaud, Quand le premier de l'an est beau.

Lire la suite... | 453 octets en plus | 3 commentaires
(1) 2 3 4 ... 97 »
Article du jour

Aujourd'hui l'article le plus lu est :

Mr Berny

Les sujets d'Articles :
Liens Copains
radio coquine
------------------